Ton dossier t'appartient, pas à une clinique. N'importe quel médecin l'ouvre avec ton adresse et ton code, même si son cabinet n'utilise pas LifeKey. Seuls les praticiens vérifiés peuvent y écrire, et chaque entrée porte une signature.
Inutile d'interroger un serveur pour savoir qu'une adresse a été mal recopiée : le dernier caractère se recalcule à partir des sept précédents.
LK pour un patient, MD pour un médecin, LB pour un laboratoire. On sait à qui on a affaire avant même d'ouvrir quoi que ce soit.
Sept caractères tirés au sort, alphabet Crockford : ni I, ni L, ni O, ni U, pour ne jamais confondre à l'oral comme à l'écrit.
Calculé à partir des sept autres. Une lettre échangée, deux chiffres inversés, et l'adresse est rejetée sur le champ.
Ton e-mail, un code à six chiffres que tu choisis toi-même, et le système t'attribue une adresse LifeKey unique plus un code d'urgence distinct.
Tu dictes ton adresse et ton code au médecin, ou tu génères depuis ton espace un code temporaire à usage unique, valable dix minutes.
Il retape son propre code pour confirmer. Le serveur calcule l'empreinte de la ressource et la signe avec sa clé. L'entrée devient définitive.
Tu reçois un e-mail à chaque ouverture, et le journal chaîné te dit qui est entré, quand, et depuis quel établissement.
Une donnée clinique ne se modifie jamais. Une correction s'ajoute à côté et référence l'originale, qui reste visible et barrée.
Numéro d'Ordre contrôlé par un administrateur, paire de clés Ed25519 générée par le système. La signature est revérifiée à chaque affichage.
Un médecin sans compte confirme un code reçu sur son e-mail professionnel. L'entrée est scellée par LifeKey, mais le badge suit partout, y compris sur la fiche urgence.
Allergies, contact d'urgence, documents scannés. Modifiable et historisé. Un médecin peut le confirmer, ce qui crée une entrée signée à côté.
Nom, numéro d'inscription à l'Ordre, établissement, pièce d'identité et diplôme. Une fois validés par un administrateur, LifeKey génère ta paire de clés Ed25519. La clé privée est chiffrée au repos et n'est jamais exposée au navigateur.
Un secouriste scanne le QR de la carte ou saisit le code d'urgence. Il voit la fiche urgence, rien d'autre : ni la chronologie, ni les documents, ni les données protégées.
Créer ton dossier, le partager avec un médecin, ouvrir l'accès d'urgence : rien de tout cela ne coûte quoi que ce soit, et rien ne le coûtera. Seule la fiche imprimable est payante, une fois.
Pensées d'abord pour le téléphone, et pour une connexion lente.
Refusés : 000000, les suites comme 123456, ta date de naissance, et les cent codes les plus courants.
Confirmer mon codeSaisis le code secret du patient, ou le code temporaire qu'il vient de générer. La session lecteur dure 24 heures.
Cinq essais au maximum, puis l'adresse est verrouillée trente minutes et le patient reçoit une alerte.
L'IA propose, tu valides. L'entrée est enregistrée comme déclarée, jamais comme signée.
Corriger et validerTable en ajout seul : chaque ligne contient l'empreinte de la précédente. Aucune route ne permet de la modifier.
Tu reçois un lien de réinitialisation sur l'e-mail du compte, valable trente minutes et à usage unique. La réinitialisation ferme toutes les sessions et tous les accès lecteur encore ouverts. Tu peux aussi enregistrer un e-mail de secours.
Jamais. Une donnée clinique signée est figée. S'il s'est trompé, il ajoute un rectificatif signé qui référence l'entrée d'origine. L'originale reste visible, barrée, avec le rectificatif à côté : la même logique qu'un dossier papier, où l'on ne gomme pas.
Les catégories VIH, santé mentale, santé reproductive et addictions sont protégées par défaut : toi seule les vois. Un médecin en session lecteur ne les voit que si tu débloques explicitement, soit pour cette session, soit durablement pour ce médecin.
Quelqu'un qui a ton adresse et ton code peut écrire une entrée après avoir confirmé un e-mail. Mais elle portera partout le badge d'identité non vérifiée, tu es notifiée immédiatement, et tu peux la signaler comme contestée. Un e-mail signalé trois fois est bloqué. Un vrai compte vérifié, lui, exige un numéro d'Ordre contrôlé par un humain.
Tu peux exporter l'intégralité de ton dossier au format FHIR JSON avec un PDF lisible, puis demander la suppression du compte. Les données cliniques signées suivent une suppression logique tracée, avec le délai légal applicable.